Voilà bien longtemps que je n’ai plus publié de séries par ici. Depuis mon dernier billet, la décoration a d’ailleurs bien changé. Le site a été entièrement revu afin de vous proposer des images de meilleure qualité dans un environnement plus agréable et plus uniforme.

Mais laissons de côté le paquet et intéressons-nous plutôt au cadeau que j’ai envie de laisser sous votre sapin. Il s’agit d’une séance réalisée en juillet dernier avec la magnifique, l’inénarrable, l’atemporelle Madleen M. Vous vous souvenez peut-être d’elle, les cheveux un peu plus longs, dans ma série Melancholia. Dès cette première séance, elle avait fait exploser mon tout nouveau Mamiya et rendu fous les pixels de mon Canon… Et bien figurez-vous qu’elle a remis ça.

A la fin d’une séance initialement dédiée à un tout autre projet, nous nous sommes laissé prendre au jeu d’une longue improvisation. M’appuyant sur la succession magnifiquement cinématographique de ses expressions, j’ai cherché à construire une brève narration, sans mot, sans pensée, sans rien d’autre que l’émotion palpitante de quelques gouttes d’eau ruisselant le long de ses cheveux. Sans rien d’autre que sa peau, tendue jusqu’à l’implosion sensible. Sans rien d’autre que ce long et silencieux glissement au creux d’une eau sans vie.

De cette danse entre une louve sans soupir et un loup des steppes sont nées ces quelques photographies que je vous offre ce soir.

Dormez sur vos deux oreilles. Les loups veillent.

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